petite présentation

petite présentation
bien bien bonjour à tous et à toutes,

je refais ma présentation ^^

donc ceci est un blog de fanfictions about tokio hotel

c'est pas utile que ce soit tokio hotel c'est vrai, mais sinon ce serait plus une fanfiction,
et si il n'y a pas le mot "fanfic" , ça attire pas les gens.
c'est du commerce tout ça. ça y'est j'ai trouvé ma vocation mdr


bref , ce blog contiendra toutes mes fictions, je vais pas m'amuser à faire 20000 blogs


à ce jour, le blog contient cinq histoires complètes: wings of freedoms, ma toute premiere fiction , parle moi ,premières et dernière fois, et ultime infini: tout en musique , et une autre, euhm totalement conne :D , et une histoire en cours: pour l'amour d'un frère ou un coeur pour deux...


d'ailleurs si vous êtes des nouveaux arrivants, je vous déconseille de lire wings of freedom, soit les 7 premieres pages (et un bout de la 8) , je voulais la supprimer, mais tous me l'ont "interdit".


vos commentaires sont les bien venus, laissez en moi, parce que on ne peut que s'enrichir des critiques, en revanche si vous n'aimez pas du tout, c'est votre droit mais me dites pas c'est de la merde, argumentez...
merci

je ne vais pas dire j'espere que sa vous plait parce qe j'écris avant tout pour moi xD

mais bonne lecture quand meme



mon blog perso: c'est ici


mieux me connaitre? lachez vos adresses msn
# Posté le vendredi 13 avril 2007 11:46
Modifié le jeudi 01 novembre 2007 08:52

1er chapitre: scarification à mort ...

Je débute doucement sur la peau encore fermée.
J'ai mal, mais je ne m'arrête pas, j'attends que la souffrance cesse son cri.
La goutte de sang coule, puis deux, puis trois... la marée rouge sur mon bras, par terre, sur ma chemise, plus blanche ...
Je ne crie pas
De toute façon, je ne sens plus rien
Trop de souffrances psychiques jusque là pour avoir mal maintenant
Ma mâchoire est crispée.
Je pointe, je tire (non non c'est pas un fling, c'est la lame, enfoncée, tirée...)
Je vois toute ma puissance sanguinaire qui dégouline
Je deviens cette lame, brillante, tranchante
La fluidité des coupures...
Pourquoi je fais ça ? Et pourquoi ça me provoque du bien ? Non, ce n'est pas le mot mais je ne sais pas comment expliquer. En fait il y a sûrement de ça sinon je ne le ferais pas ...


Je n'ai pas touché de veines
Je vais m'asseoir sur le fauteuil dans ma chambre
J'ai tout le visage crispé, tendu
Je dois être horrible car là tout de suite, c'est la crise, j'ai mal, mon bras, ahhhhhhh,
Je gémis, je soupire, je pousse des petits cris, des larmes.... Et mon bras, ça brûle, horrible douleur. J'ai mal. Feu ardent qui s'empare de moi.
Le sang ne voulait pas couler, il se venge. Même mon tatouage sur mon poignet a mal, il se déforme, ce dragon crache tout son feu dans mon bras.
Avec mon autre main, je sers mon bras très fort, les doigts extrêmement fermés sur cette cicatrice (qui n'en est pas encore une)
On voit les traces de mes doigts
Je serre, j'appuie AHHHHHHHHHHHHHHH

A quoi bon ?
J'ai dit que je ne sentirais plus rien. Je ne pouvais plus sentir. C'était pas possible. Je m'en foutais. Je me fous de tout.
Ma respiration est forte, saccadée. Je veux être maître de moi.
J'essaye de me calmer, je comprends ma respiration,elle devient plus calme, plus apaisante ; je deviens ma respiration. Je ferme doucement les yeux.
Je reste la sans bouger.

Je ne sais plus combien de temps je suis restée là. Deux heures, peut être trois
J'étais calme, si tranquille, si ... bien ( o-O )
Je sentais la douleur dans mon bras mais elle ne me gênait pas
Je rouvre les yeux, Je vais me coucher, je ne dors pas
Cette question qui me hante : pourquoi j'en suis arrivée la ?
Parce que mon père est parti à cette putain de guerre il y a 3 ans déjà
Parce que j'ai trop attendu de certaines personnes
Parce que ma mère... (Des larmes...)
Parce que je suis seule ... seule...

Je sers mon médaillon très fort. Celui qu'il m'a offert. Celui que je dois ouvrir le jour de son retour.
Je m'endors...
1er chapitre: scarification à mort ...
# Posté le vendredi 13 avril 2007 13:15

euh petite parenthese

j'ai oublié de caler cette phrase ds le 1er chap mais en relisant je sais pas ou la mettre alors ce sera a part xd

j'aime le silence et la lenteur à condition que ce silence et cette lenteur soient intenses


voila
# Posté le vendredi 13 avril 2007 13:17

chapitre 2: coup d'envol

chapitre 2: coup d'envol
Réveil en douceur. Le sang est sec
Je sens quelques picotements dans mon bras
Mais j'ai la tête qui tourne ... ouhhh.... Je m'assoies doucement puis je me lève.

J'ai comme la vague impression d'avoir rêvé, d'avoir tout inventé...

Je vais dans la cuisine
Un mot de maman :
« Je suis partie pour mon voyage d'affaire, j'en ai pour 3 semaines. Cette promotion est très importante. Je ne t'ai pas réveillée, tu dormais si bien ...
J'espère que tu vas bien t'amuser ce soir. Je t'appelle des demain.
Je t'aime. Bisous »

Je répète à haute voix le « je t'aime ». C'est ça ouais ...
Enfin si tu m'aimes, mais, tu vis ta vie. Depuis que je suis pré adulte comme tu le dis si bien , l'affection maternelle, pffffffffff, existe plus.

Ah mais attends ! « Amuse toi bien ce soir » ce soir ?
Mais oui ce soir, le concert de tokio hotel.
Changement de décor. Un coup de joie d'un seul coup.
Allez hop je me prépare et je file au zénith (bah oui je veux être bien placée)
# Posté le vendredi 13 avril 2007 13:29
Modifié le vendredi 13 avril 2007 13:51

chapitre 3: retour au noir

Le concert ? Génial, j'ai adoré. J'en ai oublié tous mes problèmes. Mon mal être (pschitt) envolé. Un moment de liberté totale ...

Puis, tout est allé très vite, trop vite.
Un appel venant d'un pays étranger. Ma mère
« Ton père... mots entrecoupés- sanglots- blessé » pleurs bip bip bip

Coup de froid. Une lame glacée, enfoncée profondément dans mon c½ur
Je quitte le hall du zénith en courant. Je bouscule du monde, peu importe. Je cours, je cours.
Qu'est ce que j'y cherche ? qu'est ce que ça m'apportera ?
A bout de souffle...
Je suis vidée.
Des larmes coulent lentement, je marche dans la nuit noire, la nuit n'a jamais été aussi noire, le vent se fait entendre calmement, la rue est déserte, je marche au rythme du vent, quelques gouttes de pluie se mêlant à mes larmes, je suis vide de tout, même pas capable de distinguer quel est le sentiment qui me domine.
J'emprunte une ruelle.
J'utilise le peu d'énergie qu'il me reste pour crier_ un long cri effroyable. Je sors tout ce que j'ai dans mon corps.
Ce vide en moi m'éblouit
Je marche au hasard, ou je vais ? je ne sais même pas ce que font mes pieds.
La ruelle atteint une grande avenue mais elle aussi, déserte. J'avance mécaniquement.
Le mort vivant vient d'être déterré ...
Je commence à traverser.

LUMIERE, FLASH, CHOC, MAL, NOIR.
Un cri ? Le mien ? Plusieurs cris ?
chapitre 3: retour au noir
# Posté le vendredi 13 avril 2007 14:25