chapitre 7

On arrive devant une grande maison, mais raté, on habite juste le rée de chaussé avec ma mère.

On rentre, je ne dis rien ; bill non plus. Il observe.
Passage rapide dans le salon, ambiance zen, méditation japonaise, mais je passe rapidement, ce n'est pas la que j'ai envie d'aller. Je cours presque, jusqu'à mes murs, mon antre, ma chambre.
Bill semble étonné par mon comportement, mais a l'air d'apprécier la déco ; je pose mes affaires pendant qu'il détaille tout.
Sur les murs, des symboles celtiques peints en noir, des signes chinois, une grande croix de vie égyptienne noire et or, des posters de lui, de lui et de son frère, de lui et des 3 autres..., accroché au mur, un autoportrait fait au fusain ; sur le bureau, des livres, des livres, un tiroir fermé à clef, une photo d'un militaire.
Malgré les apparences, la pièce est assez lumineuse, c'est juste un grand contraste entre le noir et le blanc des murs.
Le regard de bill s'attarde sur la chaîne hi fi. J'allume ; dedans une compile que j'ai faite.
Morceau 1 : requiem for a dream theme
Morceau 2: lacrymosa (Mozart)
Morceau 3: lacrymosa (evanescence)
Morceau 4 : vergessene kinder
Morceau 5 : chevaliers de sangreal (bo da Vinci code) ...

Tout s'enchaîne rapidement, ces musiques c'est pile ce qu'il me fallait. Mais entre le 4eme et le 5eme morceau, la larme prend le chemin extérieur de mon ½il...

Bill vient doucement me l'essuyer avec son pouce...

J'étais bien je ferme les yeux, et puis je m'écarte brusquement avant de les ouvrir.


Sans trop savoir pourquoi, on va dans la cuisine.
On s'asseoit l'un en face de l'autre.
Il regarde avec un air mi inquiet mi interrogateur les cicatrices sur mon bras gauche, puis me regarde avec ce même air. Cette fois j'en ai marre, le silence devient carrément pesant, lourd, horrible. Il le sent aussi.
Au bout d'un moment :

Bill- j'ai faim
J'éclate de rire

Moi- au moins, tu as le chic pour détendre l'atmosphère

Bill- mais quoi, c'est vrai...
Et on rit de plus belle.

Moi- je suis très mauvaise cuisinière

Bill- moi aussi... je t'emmène quelque part ?

Moi- (sourire effacé) je.... Euh... oui si tu veux.

Bill- (regard d'ange) mais toi tu ne veux pas.
(Se levant et reprenant le sourire) voyons ce qu'il y a dans ces placards.
Finalement, on s'en sort avec des paninis précuits, du pain, 1 pot de nutella et une bombe de chantilly.
On mange, il me regarde et me dit :
« J'ai envie de faire quelque chose.
- quoi ? »
chapitre 7

# Posté le samedi 21 avril 2007 10:51

chapitre 8

« J'ai envie de faire quelque chose.
- quoi ?
- (en m'éclaboussant de chantilly) ça (ah j'ai tout cassé xd, bah oui vous croyiez quoi ?)
- ah ouais ? »
Et voila une bonne bataille de chantilly.
Bataille terminée, cuisine nettoyée, je vais m'asseoir. Je suis heureuse, je lui lance un furtif « merci »

Bill- de quoi ?

Moi- de me donner ton sourire.

Bill s'accroupit pour se mettre à ma hauteur (je reprécise que je suis assise sur le canapé xd) et me demande
« Tu as besoin de quelque chose ? »
C'est lui qui est chez moi et c'est lui qui me demande si je veux quelque chose... ce mec est un ange. Il est adorable, et après, il se dit égoïste...

Maintenant, qu'il le demande, oui j'ai envie de prendre une douche, mais...

Bill- à mon avis, t'as besoin de prendre une bonne douche
(Bah merde, il lit dans mes pensées ou quoi ?!)
il continue : vas-y vois j'ai des affaires à ranger.

Je lui montre alors là où il va dormir, autrement dit dans une partie de ma chambre, un renfoncement, qui est toujours restée vide, hormis un lit.
(C'est vrai çà d'ailleurs, pourquoi cette partie m'est interdite à la déco ?)
Je prends le chemin de la salle de bain.

Moi- bill ?

Bill- oui ?

Moi- merci

Il me lance un large et généreux sourire
chapitre 8

# Posté le dimanche 22 avril 2007 09:41

Modifié le lundi 23 avril 2007 07:42

chapitre 9

comme je suis plus que tres gentille, j'ai décidé de mettre la suite meme si personne ne m'a laissé de com:

L'eau coule doucement, j'adore sentir les gouttes d'eau sur mon visage. Elles ruissellent sur mon corps ; je me sens tellement bien.
C'est impressionnant le pouvoir qu'a l'eau sur moi. Cette capacité à m'isoler. Elle m'enferme dans mon monde. La douche, le meilleur moment pour moi. Je pourrais y rester des heures.
Je plonge dans mes pensées, je vois des images qui défilent, je me fais des scénarios, personne ne viendra me sortir de ce bien être. Je suis le seul maître de moi. Je ferme les yeux, je fais le vide. Je ne pense pas à ce qu'il s'est passé ces derniers jours. J'apprécie juste ce moment à moi. Ma bulle de vapeur, tiède... froide... je n'ai plus de notions, je sais juste que je suis bien.
Et je sens quelque chose sur mon épaule...

Hahhhhhhh la peur ; je fais un bond, c'était juste ma serviette qui m'est tombée dessus
SheiBe. Le meilleur isolement du monde est fini. Je coupe l'eau.

On frappe à la porte. Je m'enroule dans ma serviette.
« Oui ? »
Bill entre. Et ben sans déconner, j'avais oublié qu'il était là... je lui souris tout bêtement.

« Je m'inquiétais
- pourquoi ?
- ça fait 2 heures que t'es sous la douche..
- hein ????? »

Que répondre à ça ? Euh oui, je me sentais bien, je serais passée pour une conne. J'opte pour le silence.

Bill prend ma tête entre ses mains. Il a la peau douce.
« Tu n'es plus seule maintenant, ich bin da »

(À l'intérieur de moi, je suis hilare : c'est du hors sujet ça mon petit bill, mais c'est l'intention qui compte comme on dit. Puis je réfléchis un peu : parce que des fois on ne va pas bien, les gens croient que tu es dépressive tout le temps...)

Je lui adresse un regard gratifiant et sors. Bill prend à son tour la salle de bain pendant que je vais me changer.
Il a rangé ses affaires, très bien même. Il est presque maniaque.
C'est quelqu'un qui parait vraiment formidable. Je ne regarde pas le chanteur mais la personne. Quelqu'un d'exceptionnel. !!!
J'ai rarement vu ça. On ne se connaît pas mais il sait me mettre à l'aise. Il a un silence magnifique, symbolique, étrangement mystérieux, mystique...
J'ai l'impression qu'on n'a pas besoin de se parler.
Il s'est aussi rire quand il faut et...

Et il entre dans la chambre, rit et me surprend. Inconsciemment, je me suis allongée sur « son » lit, entourée de ses affaires, de son parfum. J'avais une de ses bagues dans la main.
Il s'assoit à coté de moi.
« Tu la veux ?
- ...
- je te la donne
- ... merci »

Il me la prend des mains et me la glisse sur un de mes doigts.

« Elle est très jolie » dis-je en regardant mon doigt désormais orné de cette bague gothique.

Bill- tu sais que je ne sais rien de toi, à part que tu aimes provoquer des accidents et dormir 48 heures d'affilées (whaou quel humour ><)
Il rie et continue : ... faire des batailles de bouffe, et rester 2 heures sous la douche, donc bouffer toute l'eau chaude... (Long Silence) je sais aussi que tu souffres et te....


Moi- mutile ?

Bill acquiesce du regard.
Il me prend encore une fois le visage entre ses mains
« Tu ne recommenceras plus hein ? Je suis là pour toi, je veux t'aider »

Dans un élan, je le prends dans mes bras, histoire de le respirer, il va devenir ma respiration, mon oxygène, mon nouvel horizon. Je le sais.

Il est près de 20h. On commence légèrement à avoir la dalle.

Bill- « tu n'en a peut-être pas envie mais ça te ferait du bien de sortir. Va te changer, (je me vois, je suis toujours en serviette...) je t'emmène quelque part.

Pendant ce temps, son frère l'appelle :
Tom- ...
Bill- elle a quelque chose dans les yeux, dans le regard, dans le visage, ... une détresse qui ne demande qu'à s'en sortir.
-...
-non je ne veux pas me la faire, tom..., je veux... juste l'aider
-....
-Je sais pas pourquoi, c'est vrai je la connais pas mais on se comprend
-...
-vous me manquez aussi, bisous frangin, (note de l'auteur : je le vois très mal dire sa en vrai xd) a bientôt.

Malgré le fait qu'il parlait doucement, j'avais entendu...
Alors bill pensait la même chose que moi ? Jour de joie, j'étais on ne peut plus heureuse.


à suivre...

si vous vous lachez sur vos claviers, vous avez la suite demain, ou ce soir, les 2 chapitres suivants sont pres alors à vous de voir...
j'attends minimum 30 coms
chapitre 9

# Posté le lundi 23 avril 2007 09:30

Modifié le mardi 24 avril 2007 09:48

chapitre 10

Il m'emmène donc dans une pizzeria.

On parle de tout et de rien. On rit. On se découvre des passions, des points communs, des différences... par beaucoup de choses, on se comprend, on se complète.


Quand il est là, je me sens bien, je n'ai besoin de rien.

Il est la depuis un jour, et j'ai l'impression de le connaître depuis toujours...

On se ballade tranquillement avant de retrouver le chemin de la maison.
Puis bill me prend la main et se met à courir. Dans un angle il se colle à moi contre le mur. Je comprends assez vite qu'il s'agit de groupies ou de photographe. Je sens son doux souffle chaud dans le cou (ce qui m'exciterait légèrement ^^), puis il s'éloigne de moi.
Je souris
« Quoi ? » demande-t-il
Je ne réponds pas, je suis contente. Je me sens protégée, il est comme un grand frère, un grand frère que je n'ai jamais eu.

On rentre finalement à la maison.

Moi- tu veux faire quoi ?
Bill- bah...
- whaou, quelle réponse... on rit... matage de film ?
- moui, t'as quoi ?

Je fouille dans mes dvd.

- la ligne verte, euh non pas vraiment, le cercle des poètes disparus ? Vu la tête qu'il fait je propose autre chose, après un grand débat, on arrive à se mettre d'accord pour un manga : le tombeau des lucioles. Je le connais déjà par c½ur mais c'est pas grave.

Je ne peux m'empêcher de verser 2 ou 3 larmes à la fin. Je le cache. Je déteste qu'on me voit pleurer pour un film.
On décide d'en voir un autre. Cette fois, on opte pour une comédie. Sacré graal ; de la connerie à l'état pur. Qu'est ce qu'on s'est marrés !

J'éteins la télé et le dvd.

Bill- bon moi je commence à fatiguer
- mais oui marmotte, va pioncer
- (genre tout fier) exactement, euh, tu...
- (ne le laissant pas poser la question) non je n'ai pas sommeil.
- Comme tu veux, bonne nuit !

On se fait la bise et il va se coucher.

J'allume l'ordi. En fait c'est pas vrai, je suis super crevée mais j'arriverais pas à dormir, autant m'occuper.
J'ouvre internet. 2 nouveaux email : 1 pour la pub aol, passionnant ! Et l'autre d'une amie :

« Ça fait longtemps que tu m'as pas envoyé de mails. Tu vas bien ?
Bisous
Lee »

Elle s'inquiète pour moi, et ben c'est bien la seule en ce bas monde.

Je suis de plus en plus fatiguée et la moindre petite chose est amplifiée.
Si bien que suite à une conversation MSN (dont je tairais tout) je sombre.
*****
***
*
*
***
*****


Je ne vaux rien, personne n'en a rien à foutre, et j'en suis coupable, coupable de tout

Des mots résonnent dans ma tête.

Je repense à tout, comment je suis passée d'un état si heureux à son opposé en si peu de temps ? (C'est du vécu ça en plus)

Je suis presque dans un état second. Alors c'est ça ? Je suis folle ?
Je cherche à me convaincre seule, non non juste fatiguée !!!
Je ne sais plus trop comment, ne serait-ce que je me retrouve la manche retroussée le couteau en main.
Je le glisse doucement sur mon poignet, avec ... moui... l'envers de la lame (très utile !).

Je ne suis pas agressive avec moi-même, malgré les marques rouges qu'on peut voir se former sur ma peau.
C'est bête, je réalise d'un seul coup, ce geste devient presque mécanique. Mais merde je suis abrutisée au point de ne plus savoir ce que je fais. Ça ne me fait rien. Ce n'est même plus mon échappatoire. Alors je ne prive pas ?
J'ai peur, non, pas la folie, je doute...
Je m'embrouille, tout est confus dans ma tête.
Je lâche le couteau il tombe au sol.

Je me lève, marche au hasard dans la maison et me poste devant un miroir.

Qui suis-je ????? Cette question en écho...

J'ai peur de ce que je vais découvrir. Peur d'y voir quelqu'un d'autre, un monstre, alors brusquement mon reflet s'offre à moi et je ne quitte plus mon propre regard...
Je me dévisage et y cherche désespérément quelque chose. Une réponse ? À quoi ?
Au mal–être qui engourdit mon corps ?
Pourquoi faut-il toujours que je cherche toujours à tout maîtriser et comprendre ? Je m'auto détruit.

Je vais m'asseoir et reste la, incapable, incapable d'agir, abrutisée et vide de tout.
Alors oui... il y a pire que cette soulageante souffrance que je me fais subir continuellement. Oui, cet état limpide, vide, isolée de toutes réflexions, ou alors... périr dans ses réflexions, seul bien qu'il reste...
Oui, il y a pire que la scarification.

Où est la lumière ?



Moi Katiouchka O'Lympe, condamnée !!!!!!! (whou quel nom xD)


Je pleure, c'est physique. C'est la seule réponse que j'ai trouvée.

Et puis je vais me coucher. Je ne réfléchis plus, ma tête est trop lourde.
J'entre dans la chambre et vois Bill.
Je souris, je suis heureuse qu'il soit la mais dès qu'il a les yeux fermés...
Suis-je donc condamnée à ne vivre qu'un bonheur superficiel ? Non, je veux encore pouvoir faire confiance...

Je m'endors, le regard fixé sur cet ange.



je veux des com, beaucoup de com!!!!!!!!!!
chapitre 10

# Posté le mercredi 25 avril 2007 19:06

Modifié le vendredi 27 avril 2007 04:32

chapitre 11: une nuit mouvementée

« Ketty s'est suicidée hier.
C'est la faute à Bill Kaulitz... »




Il se réveille après ce cauchemar ; où une voix off répétait comme une sentence cette phrase. Il fait nuit noire. Seul le portable de Ketty éclaire faiblement la pièce. Il se lève et s'approche d'elle.
« Non, je ne t'abandonne pas » glisse t-il dans un murmure en lui caressant le visage.
Il se glisse à coté d'elle dans le lit.
Pourquoi se sentait-il responsable ? Aucune réponse ne s'ouvrait à lui ; il savait juste qu'il
Voulait la sortir de là où elle en était arrivée.





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« Il y a ce reflet, le visage est tellement semblable au mien, mais ce n'est pas moi, je le sais. Celui la fait peur, et pourtant il me ressemble. Je m'évade dans ce profond regard, si froid, si renfermé.
J'ai peur ; pourquoi serait-ce moi ? »



Je me réveille, en sursaut apparemment, parce que j'ai réveillé Bill en même temps, à coté de moi. Qu'est ce qu'il fout là d'ailleurs ? Mais au fond, je suis contente qu'il soit là ; après ce rêve étrange, j'ai besoin de quelqu'un. Il me prend dans ses bras.
« Chuuuuuuut, ce n'était qu'un cauchemar » dit-il comme en me berçant.
Je me laisse faire, la tête posée contre sa poitrine. Je me sens dans une bulle de protection. Il me rassure. Je cherche calmement : quelle était la signification de ce rêve ?



Trop de questions ce soir là.



Il me repose délicatement dans le lit. Je me roule en boule sur le coté. Je ne vois pas Bill, mais je le sens, sa chaleur, son odeur. Je me vide de toutes pensées négatives quand il est la. ... boude feu qui nous emplit de plénitude... je sens sa main posée sur mon dos. C'est mon ange. Sa seule présence me suffit. Je m'endors.



**

Monde de rêve, l'inconscient fait son travail en silence, tandis que le soleil se lève lentement derrière les collines
**



Je me lève avec les premiers rayons du soleil. Mon regard reste un moment sur la vision de Bill qui dort. Je le regarde, non en fait, je le contemple, l'admire comme une ½uvre d'art, comme ... un ange ! je détaille tout de son splendide visage ; comme si c'était la première fois que je le voyais ; je le découvre. Ses yeux, son nez, sa bouche, ses traits si fins (vive els androgynes xd). Même sa respiration est parfaite (non il ronfle, petit clin d'½il a marie xd), ses cheveux doux..., j'ose à peine m'approcher de lui. Il parait si parfait, presque surnaturel. (on devrait le mettre dans une vitrine xd..., ta gueule Ketty, t'emmerdes tout le monde avec tes parenthèses ^^)
Je lui dépose un très léger bisou sur le front et je me lève. Direction la cuisine. Un bout de pain fera l'affaire. Je comte quitter la cuisine quand mes yeux s'attardent sur le couteau de la veille. Je le prends dans mes mains et apres un instant, le nettoie et le range dans le tiroir.
Je prends le chemin de la salle de bain, un sourire aux lèvres.

Apres une petite douche à l'eau froide (si je vs assure ça fait du bien) je retourne dans ma chambre me changer. Bill dort encore. Quelle marmotte ! Remarque tant mieux, c'est plus facile pour me changer. Je retourne déposer ma serviette dans la salle de bain quand tout à coup

« ich muss durch den monsun hinter die welt... »
Merde c'est mon portable, non mais non! Je cours pour aller l'éteindre, c'est pas vrai, et me prends les pieds dans le tabouret et me rétame la tronche. Vacarme assourdissant.
« ...dar wird alles gut.. »
Bref, l'ange du sommeil est réveillé.
Il me voit étalée par terre _temps de réaction (normal c'est le matin) _ et il éclate de rire.
Je me relève et puis rit avec lui. L'auto dérision ça fait du bien. Je regarde vite fait mon portable quand même. Ma mère ; j'ai pas envie de la rappeler maintenant.

Bill- « j'ai faim
Moi- mais c'est pas vrai, ta vie se résume à bouffer et dormir, et euh ah oui autant pour moi, à chanter de temps en temps »
Rires...

Pendant qu'il s'empiffre de pain au nutella, il me dit :...

« Ce serait peut-être bien qu'on mette nos 2 lits à coté ; si on met le tien dans l'autre sens, y'a largement la place de mettre le mien ; et là ou il y avait le mien, on peut mettre l'ordinateur, ça fera la chambre plus grande

- ah oui, c'est une super bonne idée tu ferais un super bon architecte d'intérieur... (Je me coupe et reprends) qu'est ce que tu faisais dans mon lit d'ailleurs ?
De la part de tom, j'aurais sûrement eu droit à un « et alors, ça t'as pas déplu » mais pas de la part de Bill, il se contente d'un :
« Euh... (Embarrassé) rien, enfin... t'as fait un cauchemar alors je me suis levé et rendormis à tes cotés »
Je sais qu'il était là avant mon rêve, mais je n'insiste pas d'avantage. D'ailleurs il voit que je ne suis pas dupe et me remercie du regard de ne pas prolonger la conversation...

Dans son rêve, il était rongé par la culpabilité, il ne voulait pas l'inquiéter avec ça.
Il va prendre sa douche, pendant que je nettoie tout pour qu'on puisse « jouer les déménageurs ».

Au moment où on tire le lit de bill ; ohhhhh (bruit de stupéfaction), arrêt sur image, je suis bouleversée par ce que je viens de découvrir...


à suivre... j'attends des com, beaucoup même...
chapitre 11: une nuit mouvementée

# Posté le samedi 28 avril 2007 17:01