On arrive devant une grande maison, mais raté, on habite juste le rée de chaussé avec ma mère.
On rentre, je ne dis rien ; bill non plus. Il observe.
Passage rapide dans le salon, ambiance zen, méditation japonaise, mais je passe rapidement, ce n'est pas la que j'ai envie d'aller. Je cours presque, jusqu'à mes murs, mon antre, ma chambre.
Bill semble étonné par mon comportement, mais a l'air d'apprécier la déco ; je pose mes affaires pendant qu'il détaille tout.
Sur les murs, des symboles celtiques peints en noir, des signes chinois, une grande croix de vie égyptienne noire et or, des posters de lui, de lui et de son frère, de lui et des 3 autres..., accroché au mur, un autoportrait fait au fusain ; sur le bureau, des livres, des livres, un tiroir fermé à clef, une photo d'un militaire.
Malgré les apparences, la pièce est assez lumineuse, c'est juste un grand contraste entre le noir et le blanc des murs.
Le regard de bill s'attarde sur la chaîne hi fi. J'allume ; dedans une compile que j'ai faite.
Morceau 1 : requiem for a dream theme
Morceau 2: lacrymosa (Mozart)
Morceau 3: lacrymosa (evanescence)
Morceau 4 : vergessene kinder
Morceau 5 : chevaliers de sangreal (bo da Vinci code) ...
Tout s'enchaîne rapidement, ces musiques c'est pile ce qu'il me fallait. Mais entre le 4eme et le 5eme morceau, la larme prend le chemin extérieur de mon ½il...
Bill vient doucement me l'essuyer avec son pouce...
J'étais bien je ferme les yeux, et puis je m'écarte brusquement avant de les ouvrir.
Sans trop savoir pourquoi, on va dans la cuisine.
On s'asseoit l'un en face de l'autre.
Il regarde avec un air mi inquiet mi interrogateur les cicatrices sur mon bras gauche, puis me regarde avec ce même air. Cette fois j'en ai marre, le silence devient carrément pesant, lourd, horrible. Il le sent aussi.
Au bout d'un moment :
Bill- j'ai faim
J'éclate de rire
Moi- au moins, tu as le chic pour détendre l'atmosphère
Bill- mais quoi, c'est vrai...
Et on rit de plus belle.
Moi- je suis très mauvaise cuisinière
Bill- moi aussi... je t'emmène quelque part ?
Moi- (sourire effacé) je.... Euh... oui si tu veux.
Bill- (regard d'ange) mais toi tu ne veux pas.
(Se levant et reprenant le sourire) voyons ce qu'il y a dans ces placards.
Finalement, on s'en sort avec des paninis précuits, du pain, 1 pot de nutella et une bombe de chantilly.
On mange, il me regarde et me dit :
« J'ai envie de faire quelque chose.
- quoi ? »
On rentre, je ne dis rien ; bill non plus. Il observe.
Passage rapide dans le salon, ambiance zen, méditation japonaise, mais je passe rapidement, ce n'est pas la que j'ai envie d'aller. Je cours presque, jusqu'à mes murs, mon antre, ma chambre.
Bill semble étonné par mon comportement, mais a l'air d'apprécier la déco ; je pose mes affaires pendant qu'il détaille tout.
Sur les murs, des symboles celtiques peints en noir, des signes chinois, une grande croix de vie égyptienne noire et or, des posters de lui, de lui et de son frère, de lui et des 3 autres..., accroché au mur, un autoportrait fait au fusain ; sur le bureau, des livres, des livres, un tiroir fermé à clef, une photo d'un militaire.
Malgré les apparences, la pièce est assez lumineuse, c'est juste un grand contraste entre le noir et le blanc des murs.
Le regard de bill s'attarde sur la chaîne hi fi. J'allume ; dedans une compile que j'ai faite.
Morceau 1 : requiem for a dream theme
Morceau 2: lacrymosa (Mozart)
Morceau 3: lacrymosa (evanescence)
Morceau 4 : vergessene kinder
Morceau 5 : chevaliers de sangreal (bo da Vinci code) ...
Tout s'enchaîne rapidement, ces musiques c'est pile ce qu'il me fallait. Mais entre le 4eme et le 5eme morceau, la larme prend le chemin extérieur de mon ½il...
Bill vient doucement me l'essuyer avec son pouce...
J'étais bien je ferme les yeux, et puis je m'écarte brusquement avant de les ouvrir.
Sans trop savoir pourquoi, on va dans la cuisine.
On s'asseoit l'un en face de l'autre.
Il regarde avec un air mi inquiet mi interrogateur les cicatrices sur mon bras gauche, puis me regarde avec ce même air. Cette fois j'en ai marre, le silence devient carrément pesant, lourd, horrible. Il le sent aussi.
Au bout d'un moment :
Bill- j'ai faim
J'éclate de rire
Moi- au moins, tu as le chic pour détendre l'atmosphère
Bill- mais quoi, c'est vrai...
Et on rit de plus belle.
Moi- je suis très mauvaise cuisinière
Bill- moi aussi... je t'emmène quelque part ?
Moi- (sourire effacé) je.... Euh... oui si tu veux.
Bill- (regard d'ange) mais toi tu ne veux pas.
(Se levant et reprenant le sourire) voyons ce qu'il y a dans ces placards.
Finalement, on s'en sort avec des paninis précuits, du pain, 1 pot de nutella et une bombe de chantilly.
On mange, il me regarde et me dit :
« J'ai envie de faire quelque chose.
- quoi ? »