voila, la fic s'arrette ici, il ne reviendra jamais, même s'il le regrettera. c'est vrai que y'a mieux comme fin mais j'avais plus d'inspi
désolée
mais je vous laisse un petit cadeau
vous m'avez cru hein?
muahhhhhaaaaahhhh mais non allez je vous le mets ce chapitre 17
Cette dispute qui ressemblait plus à un adieu, me restait dans la tête. Je voulais le respirer, le respirer à en mourir. Ma drogue ... j'étais en manque... je pensais à ce moment à me droguer au sens propre du terme, petit nuage blanc qui me ferait oublier... oublier... oublier encore une fois, retourner dans le passé, non je ne veux plus !
Oui, je sais pas ce que je voulais. C'est parce que c'était nouveau. Jamais personne ne s'était occupé de moi comme ça, personne ne m'avait porté autant d'attention. Et je savais pas comment me conduire. Dans un premier temps, je m'étais dit : sois toi-même. Le truc c'est qu'il n'y avait pas de moi-même. Je ne sais pas qui j'étais, encore moins ce que je devrais être.
Plongée dans mes sombres pensées, plus rien n'existait.
Puis, d'un seul coup, je sens une forte étreinte. Mon ange ? ...
Oui en fait ça a toujours été comme ça avec Bill. On s'engueulait puis on s'enlaçait. On s'aimait tellement. On s'aimait trop parce qu'un excèdent d'amour se transformait en haine, et la haine redevenait l'amour en mal de l'autre. Jamais on ne passait par l'indifférence. Jamais. De cette étreinte poussée, je glissais un : « pardon, Bill, pardon
- q...quoi ? il s'écarta de moi pour me regarder droit dans les yeux
- pardon »
Sourires, re étreintes.
Je n'avais jamais demandé pardon à qui que ce soit. Je pouvais remercier mais pas pardonner. Je m'étais forgée une visière, et dès que ça allait mal je la mettais.
Et la encore, grâce à lui, j'avais fait un pas en avant.
« J'suis rien qu'une garce ; tu m'as tellement appris... merci... pardon
- ce n'est rien. On oublie tout
- non, on oublie rien ; (sourire) on pardonne. »
Je tiens à toi Bill, si tu savais combien je tiens à toi...
A force, on avait réussi à se stabiliser.
Et même, je ne lui en voulais pas de ne m'avoir jamais dit combien j'étais importante à ses yeux, pourtant dieu sait si j'avais besoin qu'on me le dise. Lui, n'avait pas besoin de parler, je comprenais tout de lui sans ses mots. Et ce, parce que lui m'avait compris bien avant...
Au-delà de la compréhension mutuelle, on se complétait, on était l'un l'autre. Voila pourquoi on ne voulait plus s'engueuler, j'avais fait des efforts, c'était surtout moi qui devais en faire. J'avais compris que de lui en vouloir c'était m'en vouloir à moi-même.
Parce qu'en fait, Bill c'était un peu moi. Moi, c'était Bill...
Lundi de la 3eme semaine, 11H : le temps passe vite^^
« Bill ?
- oui ?
- t'es prêt ?
- pour faire quoi ?
- c'est moi qui pose les questions. T'es prêt ou pas ?
- j'arrive
- parfait. Je t'emmène quelque part
- ou ça ?
- secret, bill, secret. »
On prend le bus. On parle de tout de rien. On en vient vraiment à la pure déconnade. Et Bill qui se met à gueuler sur le pont d'Avignon en plein bus. On rigolait tellement, tous les passagers nous regardaient comme si on était bourrés.
A la sortie du bus, 3 gamines de 13 ans (dsl si y'a des filles de 13ans qui passent, j'ai rien contre vous, c'est pour le stéréotype de la groupie frustrée) nous suivent puis nous abordent :
Fille 1- Biiiiiiiiiiilllll
Fille 2- oh j'y crois pas le vrai Bill Kaulitz quoi. Je suis trop fan, on peut avoir des photos
Fille 3- (d'un air dédaigneux en s'adressant à moi) t'es qui toi ?
Je laisse mon égoïsme de coté et préfère ne rien dire à propos de notre relation très amicale, pensant aux conséquences pour Bill. C'est Bill qui parle et à mon plus grand étonnement, il me prend par la taille, me fait un bisou dans le cou. « c'est ma copine » dit-il dans un bon français.
Fille 1- oh !
Fille 2- (hésite puis après 30 secondes, vérifiant que Bill signe et prend des photos avec les autres filles, me crache aux pieds, ce qui n'est pas très intelligent mais bon que voulez vous ?^^) salope ! grogne t-elle.
Bill- (se rapprochant) exactement, c'est ma salope.
On éclate de rire. Les 3 filles partent.
Au bout d'un moment :
« Bill, pourquoi t'as dit ça ?
- j'en sais rien, juste parce que j'avais envie de voir leur tête, je crois. J'ai tellement dit que j'étais célibataire, ça m'a fait rire de voir leur réaction. J'ai toujours voulu faire ça, mais y'aurait eu des conséquences ds la presse, et pas la !!!
- Mouais, mais si c'était des horribles groupies elles auraient été prêtes à me tuer
- Ah, mais je suis un chevalier servant, je t'aurais défendu.
- (le poussant dans le dos pour qu'il avance) Allez, roule mon prince xD »
On arrive dans un grand pré, avec un lac pas très loin. On s'assied, s'adossant à un arbre. Je sors mon MP3. Placebo every you every me et protège moi. Et puis, merde, j'ai plus de batterie. Donc, plus de musique.
« Bill ?
- mhh ?
- chante moi quelque chose
- non
- pourquoi ?
- je profite du silence »
Surtout du fait qu'il voit en moi une amie, plus qu'une fan. Mais je ne dis rien.
On est donc cote à cote. On ferme les yeux, puis j'entends doucement heilig.
« Merci » dis-je sans rouvrir les yeux.
On se ballade, on marche tranquillement, main dans la main puis, Bill s'avance près du lac et m'éclabousse, donc comme des cons, on fait une bataille d'eau. On se marre. Enfin résultat : on a failli rentrer à pied, parce que étant trempés, le chauffeur du bus ne voulait pas nous laisser rentrer. Apres un super grand débat, on arrive à se caler au fond du bus. Le retour se fait en silence. J'ai la tête posée sur son épaule et Bill a sa tête posée contre la mienne.
En rentrant, on se regarde un film, Comme je suis têtue, je décide que ce sera le cercle des poètes disparus puisque le premier soir, il n'avait pas voulu (héhé^^)
« Mais c'est de la merde !
- comment tu peux dire ça ? tu connais même pas !
- très bien, mais alors la prochaine fois, on regarde un film d'horreur !
- j'ai le choix ?
- non
- ben d'accord alors »
Arrivé au suicide de Neil, je retiens mes larmes, mais à la fin, tous debout sur les tables, je les laisse couler sur mes joues. Bill me regarde, et me prend la main.
Des que ma crise de larmes est estompée, je me lève :
« Tu sais qu'on a toujours pas mangé ?
- et après, c'est moi qui passe ma vie à bouffer ?
- ba oui, sur toutes les photos prises au hasard, toi et ton jumeau vous bouffez
- ...
- j'ai dit quelque chose qui fallait pas ? bill ?
- rien...
- tu mens très mal !
- c'est juste que...
- tom te manque ?
- oui... en partie oui...
- mais ?
- mais y'a pas que ça
- (doucement en lui prenant les mains) dis moi
- (sourire) c'est des conneries mais je vais le dire qd même, j'avais oublié que t'étais une fan, tellement on a passé des moments... intenses, et j'ai pas trop aimé que tu... enfin, je veux que tu me sentes comme Bill, pas comme ton idole
- mais tu es mon idole, et pour toujours, ça ne changera jamais ; sauf que moi, je connais mon idole en profondeur, pas seulement dans l'image qu'il veut donner de lui. Je t'apprécie avec tes défauts, Bill ... rassuré ?
- oui ... bon on va manger ?
- tu veux manger quoi ?
- crêpes
- alors tu m'invites !
- ok »
Le repas se passe à merveille. On rit, on parle, on dévie sur des sujets sérieux, et ça dévie sur moi :
« Tu ne recommenceras pas ?!
- tu restes avec moi ? »
Sourires...
Notre relation, ce n'était pas comme avant... c'était bien mieux.
Ces émotions nous avaient permis à avancer.
La douleur est une phase importante ds un lien entre deux personnes...
On s'était endormis l'un a coté de l'autre...
La vie aurait été belle, si elle s'était arrêtée cette nuit là... malheuresement, le temps fait son parcours et personne ne le stoppe.
Certains vivent paisiblement, pourquoi à nous, il nous faut des épreuves ? À quoi ça rime tout ça ? Ce qui ne tue rend plus fort ? A force d'épreuves, je hais cette phrase, elle m'aura fait tout perdre, mais Bill, je veux pas le perdre, non jamais !
désolée
mais je vous laisse un petit cadeau
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vous m'avez cru hein?
muahhhhhaaaaahhhh mais non allez je vous le mets ce chapitre 17
Cette dispute qui ressemblait plus à un adieu, me restait dans la tête. Je voulais le respirer, le respirer à en mourir. Ma drogue ... j'étais en manque... je pensais à ce moment à me droguer au sens propre du terme, petit nuage blanc qui me ferait oublier... oublier... oublier encore une fois, retourner dans le passé, non je ne veux plus !
Oui, je sais pas ce que je voulais. C'est parce que c'était nouveau. Jamais personne ne s'était occupé de moi comme ça, personne ne m'avait porté autant d'attention. Et je savais pas comment me conduire. Dans un premier temps, je m'étais dit : sois toi-même. Le truc c'est qu'il n'y avait pas de moi-même. Je ne sais pas qui j'étais, encore moins ce que je devrais être.
Plongée dans mes sombres pensées, plus rien n'existait.
Puis, d'un seul coup, je sens une forte étreinte. Mon ange ? ...
Oui en fait ça a toujours été comme ça avec Bill. On s'engueulait puis on s'enlaçait. On s'aimait tellement. On s'aimait trop parce qu'un excèdent d'amour se transformait en haine, et la haine redevenait l'amour en mal de l'autre. Jamais on ne passait par l'indifférence. Jamais. De cette étreinte poussée, je glissais un : « pardon, Bill, pardon
- q...quoi ? il s'écarta de moi pour me regarder droit dans les yeux
- pardon »
Sourires, re étreintes.
Je n'avais jamais demandé pardon à qui que ce soit. Je pouvais remercier mais pas pardonner. Je m'étais forgée une visière, et dès que ça allait mal je la mettais.
Et la encore, grâce à lui, j'avais fait un pas en avant.
« J'suis rien qu'une garce ; tu m'as tellement appris... merci... pardon
- ce n'est rien. On oublie tout
- non, on oublie rien ; (sourire) on pardonne. »
Je tiens à toi Bill, si tu savais combien je tiens à toi...
A force, on avait réussi à se stabiliser.
Et même, je ne lui en voulais pas de ne m'avoir jamais dit combien j'étais importante à ses yeux, pourtant dieu sait si j'avais besoin qu'on me le dise. Lui, n'avait pas besoin de parler, je comprenais tout de lui sans ses mots. Et ce, parce que lui m'avait compris bien avant...
Au-delà de la compréhension mutuelle, on se complétait, on était l'un l'autre. Voila pourquoi on ne voulait plus s'engueuler, j'avais fait des efforts, c'était surtout moi qui devais en faire. J'avais compris que de lui en vouloir c'était m'en vouloir à moi-même.
Parce qu'en fait, Bill c'était un peu moi. Moi, c'était Bill...
Lundi de la 3eme semaine, 11H : le temps passe vite^^
« Bill ?
- oui ?
- t'es prêt ?
- pour faire quoi ?
- c'est moi qui pose les questions. T'es prêt ou pas ?
- j'arrive
- parfait. Je t'emmène quelque part
- ou ça ?
- secret, bill, secret. »
On prend le bus. On parle de tout de rien. On en vient vraiment à la pure déconnade. Et Bill qui se met à gueuler sur le pont d'Avignon en plein bus. On rigolait tellement, tous les passagers nous regardaient comme si on était bourrés.
A la sortie du bus, 3 gamines de 13 ans (dsl si y'a des filles de 13ans qui passent, j'ai rien contre vous, c'est pour le stéréotype de la groupie frustrée) nous suivent puis nous abordent :
Fille 1- Biiiiiiiiiiilllll
Fille 2- oh j'y crois pas le vrai Bill Kaulitz quoi. Je suis trop fan, on peut avoir des photos
Fille 3- (d'un air dédaigneux en s'adressant à moi) t'es qui toi ?
Je laisse mon égoïsme de coté et préfère ne rien dire à propos de notre relation très amicale, pensant aux conséquences pour Bill. C'est Bill qui parle et à mon plus grand étonnement, il me prend par la taille, me fait un bisou dans le cou. « c'est ma copine » dit-il dans un bon français.
Fille 1- oh !
Fille 2- (hésite puis après 30 secondes, vérifiant que Bill signe et prend des photos avec les autres filles, me crache aux pieds, ce qui n'est pas très intelligent mais bon que voulez vous ?^^) salope ! grogne t-elle.
Bill- (se rapprochant) exactement, c'est ma salope.
On éclate de rire. Les 3 filles partent.
Au bout d'un moment :
« Bill, pourquoi t'as dit ça ?
- j'en sais rien, juste parce que j'avais envie de voir leur tête, je crois. J'ai tellement dit que j'étais célibataire, ça m'a fait rire de voir leur réaction. J'ai toujours voulu faire ça, mais y'aurait eu des conséquences ds la presse, et pas la !!!
- Mouais, mais si c'était des horribles groupies elles auraient été prêtes à me tuer
- Ah, mais je suis un chevalier servant, je t'aurais défendu.
- (le poussant dans le dos pour qu'il avance) Allez, roule mon prince xD »
On arrive dans un grand pré, avec un lac pas très loin. On s'assied, s'adossant à un arbre. Je sors mon MP3. Placebo every you every me et protège moi. Et puis, merde, j'ai plus de batterie. Donc, plus de musique.
« Bill ?
- mhh ?
- chante moi quelque chose
- non
- pourquoi ?
- je profite du silence »
Surtout du fait qu'il voit en moi une amie, plus qu'une fan. Mais je ne dis rien.
On est donc cote à cote. On ferme les yeux, puis j'entends doucement heilig.
« Merci » dis-je sans rouvrir les yeux.
On se ballade, on marche tranquillement, main dans la main puis, Bill s'avance près du lac et m'éclabousse, donc comme des cons, on fait une bataille d'eau. On se marre. Enfin résultat : on a failli rentrer à pied, parce que étant trempés, le chauffeur du bus ne voulait pas nous laisser rentrer. Apres un super grand débat, on arrive à se caler au fond du bus. Le retour se fait en silence. J'ai la tête posée sur son épaule et Bill a sa tête posée contre la mienne.
En rentrant, on se regarde un film, Comme je suis têtue, je décide que ce sera le cercle des poètes disparus puisque le premier soir, il n'avait pas voulu (héhé^^)
« Mais c'est de la merde !
- comment tu peux dire ça ? tu connais même pas !
- très bien, mais alors la prochaine fois, on regarde un film d'horreur !
- j'ai le choix ?
- non
- ben d'accord alors »
Arrivé au suicide de Neil, je retiens mes larmes, mais à la fin, tous debout sur les tables, je les laisse couler sur mes joues. Bill me regarde, et me prend la main.
Des que ma crise de larmes est estompée, je me lève :
« Tu sais qu'on a toujours pas mangé ?
- et après, c'est moi qui passe ma vie à bouffer ?
- ba oui, sur toutes les photos prises au hasard, toi et ton jumeau vous bouffez
- ...
- j'ai dit quelque chose qui fallait pas ? bill ?
- rien...
- tu mens très mal !
- c'est juste que...
- tom te manque ?
- oui... en partie oui...
- mais ?
- mais y'a pas que ça
- (doucement en lui prenant les mains) dis moi
- (sourire) c'est des conneries mais je vais le dire qd même, j'avais oublié que t'étais une fan, tellement on a passé des moments... intenses, et j'ai pas trop aimé que tu... enfin, je veux que tu me sentes comme Bill, pas comme ton idole
- mais tu es mon idole, et pour toujours, ça ne changera jamais ; sauf que moi, je connais mon idole en profondeur, pas seulement dans l'image qu'il veut donner de lui. Je t'apprécie avec tes défauts, Bill ... rassuré ?
- oui ... bon on va manger ?
- tu veux manger quoi ?
- crêpes
- alors tu m'invites !
- ok »
Le repas se passe à merveille. On rit, on parle, on dévie sur des sujets sérieux, et ça dévie sur moi :
« Tu ne recommenceras pas ?!
- tu restes avec moi ? »
Sourires...
Notre relation, ce n'était pas comme avant... c'était bien mieux.
Ces émotions nous avaient permis à avancer.
La douleur est une phase importante ds un lien entre deux personnes...
On s'était endormis l'un a coté de l'autre...
La vie aurait été belle, si elle s'était arrêtée cette nuit là... malheuresement, le temps fait son parcours et personne ne le stoppe.
Certains vivent paisiblement, pourquoi à nous, il nous faut des épreuves ? À quoi ça rime tout ça ? Ce qui ne tue rend plus fort ? A force d'épreuves, je hais cette phrase, elle m'aura fait tout perdre, mais Bill, je veux pas le perdre, non jamais !
à suivre
j'attends 55 com
j'attends 55 com
alex, si tu repasses par là, j'ai laissé un com pour toi!!!

