désolée c'est pas la suite

non c'est pas la suite.

aujourd'hui j'ai eu ma derniere epreuve de bac. pfiou enfin libérée.

la suite vient soit demain soit samedi dans la journée soit dimanche n'importe quand^^
mais la je peux pas.

je suis en plein gala de danse et ce jusqu'a samedi donc.

bisous à tous.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 13:15

chapitre 22

vala vala désolée pour le retard.







Non, non, ce n'est pas possible !!! Bill, mon ange, tu ne peux partir, tu ne peux me laisser abandonnée.
Je me jette sur son corps en criant, pleurant, m'arrachant tout dans le seul espoir de le faire revivre. Je tremble, Bill, BILL, reviens moi !!!!

Bill, si seulement je pouvais me sacrifier pour toi. Je le ferais.

Respiration entrecoupée, il entrouvre avec peine les yeux.


Je crie d'un mélange d'espoir et désespoir :
« Bill, Bill, tu n'es pas encore mort ! Accroche toi, Bill, ne me laisse pas tout seule ! je t'en supplie (dans un souffle) ne m'abandonne pas !
- k... Ketty... (dans un murmure aussi faible soit-il)
- Bill... (je pleure en lui serrant les mains) Bill, tu es fort. Lève toi. Regarde le jour. Allez lève toi, crié-je avec force. Je veux te voir debout. Courir, rire et chanter. Je veux te voir debout, dire à ton frère que tu l'aimes, m'essuyer mes larmes et me prendre ds tes bras quand ça ne va pas ! »


Une de mes larmes tombe sur son visage, nos visages si près l'un de l'autre.

« Bill, tu te souviens, cette larme tu m'as dit que c'était mon diamant. Je l'ai préservé comme tu l'avais demandé. Pour toi. Je te l'ai gardé ; et maintenant je te le donne ce diamant s'il peut te donner la vie ! »

J'ai un trop plein de mal en moi. Voir mon ange, celui qui m'a tout donné, avec un vide à la place de son énergie.

Je me relève de son buste, pose la main droite sur son ventre et la main gauche sur son c½ur. Je ne sais pas pourquoi je me suis placée comme ça. L'instinct ?
Je ne sais pas. Je me calme petit à petit sans bouger. Je suis bien malgré la tristesse. Je resterais des heures mes mains posées sur mon ange dans cet état aimant serein.
Mes mains... son ventre... son c½ur... c'est comme si je communiquais avec mon ange.
Sous mes mains, sa peau chauffe doucement, très doucement. Je le perçois petit à petit et de mieux en mieux grâce à ma calme concentration. Je ne pense à rien. Juste à mettre toute ma vie possible dans mes mains. Tout ce qui peut être en moi passe en lui. Pensée et volonté si forte. Je reste longtemps comme ça. Une éternité bienfaisante... long moment. Mon moment... notre moment ? ...
Dans la plus lente sérénité, sa main gauche vient doucement s'emparer de la mienne. Un simple frôlement, presque imperceptible, si nous étions dans des conditions différentes.
Continuons ce partage de soi.
On peut percevoir la respiration de mon ange. Si faible soit-elle !
Peu à peu elle devient plus forte. Je sens sous ma main son c½ur battre doucement. Petits coups réguliers qui font sursauter mes doigts à chaque fois, chaque pulsion. Son sang propulsé en ma paume. Sa respiration devenant régulière sous mon autre main, ensemble. Je respire à son rythme, n'osant rien faire de plus que de le contempler, et lui donner ma vie.
Son ventre se gonfle... dégonfle.... Gonfle... dégonfle...
Tout devient calmement plus ample. Cela m'apaise encore un peu. Un long moment passe.
Silence harmonieux entremêlé de respirations et de visages détendus. Comme si la souffrance était loin.

Mon ange ouvre doucement les yeux et me regarde de son si beau regard. D'un regard si sage... oh mon ange, tu vis !! je crois rêver !!!

Des minutes, peut être des heures, passent. On reste comme ça sans bouger. Mes mains bouillonnent à présent mais c'est une chaleur de bien être.
Lui aussi a les yeux qui brillent. Mon ange. Oh mon ange tu renais.

Larmes d'émotion qui vient tomber sur nos mains gauches. Il sert ma main un peu plus fort. De plus en plus fort. La chaleur est à son comble. Entre nous. Perfection. Nous renaissons.



"ich fühle mich fligen. Bill, Nimmst uns mit deiner Fligen“
(Je me sens m'envoler. Bill, emporte nous avec tes ailes)





Lentement et calmement, il se redresse, et s'assoit sur son lit. Simplement, en légèreté comme s'il volait.




o0O0o






Nous sommes maintenant face à face. Nous n'avons pas bougé nos mains.
Lui vient doucement poser ses mains sur mon ventre dans une légèreté extrême. Moi je ne bouge pas. On est tellement bien. Dans cet état si calme, si apaisant. L'un pour l'autre.
Nous sommes loin, loin du monde.
Rien ne nous sortira de ce bien être. Nous sommes invincibles.
Magnétisme impressionnant entre nous du à un si fort amour.
Nous méditons à 2 dans une parfaite harmonie.
Tout est parfait en ce magique instant.


Rien, plus rien, juste nous.


Ses mains quittent mon ventre pour se loger sur mon dos. Je fais de même afin que nous nous enlacions. Il m'avait manqué, tellement manqué !!
On reste enlacés une éternité, une infinie splendeur. Ce cocon...
Je ne veux pas bouger. Lui non plus. Restons comme ça, ensemble, au delà du monde pour toujours.



Une infirmière entre ;
« Mademoiselle, vous devriez partir, vous vous faites du mal inutil... »
Elle ne finit pas sa phrase et reste bouche bée devant ce spectacle qui s'offre à elle.

« Docteur... docteur, il a survécu.. »

On entend des pas rapides dans le couloir.
« Impossible... c'est cliniquement impossible, vous devez vous tromper »

Lui aussi reste hébété devant notre étreinte.

Ils nous posent des tas de questions. Nous ne répondons à rien. Nous ne les écoutons même pas. Qu'est ce qu'on s'en fout. On est 2. Nous... ce nous... !



Au bout d'un long moment, les jambes de Bill le trahissent, et il manque de s'écrouler, ses chevilles ne supportant plus son poids. (Même s'il fait que 50 kilos ^^)
Il se recouche dans ce lit blanc.
Je m'installai à coté de lui et le veillai. Je m'endormis peu après lui, le c½ur si léger d'avoir frôlé la mort...




que pensez vous de ce chap?
je veux 65 com

chapitre 22

# Posté le dimanche 24 juin 2007 10:57

chapitre 23

Je me réveillai dans ce cocon, serrés l'un contre l'autre, nos jambes entrelacées.
Lui dormait encore paisiblement, je le regardai, n'osant pas bouger de peur de le réveiller.
Je le dévisageai. Que serais je devenue sans lui ?
Je n'étais rien, je n'aurais pas supporté de le voir loin de moi.
Je ne veux plus me poser de questions. Je repose ma tête à l'endroit où elle était : au creux du cou de mon ange. Je ne me rendors pas, mais je suis immobile, calme et bien. Je reste comme je suis. Puis je me rapproche un peu de lui. Nos jambes sont encore un peu plus mêlées. Je suis si près de lui, je peux sentir les battements de son c½ur et les mouvements de sa respiration. Je respire comme lui. Nos c½urs battent à l'unisson au sens propre du terme.
Bill se réveille et émerge doucement. Il entrouvre les yeux et me voit. Pas de sourires, c'est inutile. J'ai son regard dans le mien. Lui aussi rapproche son corps du mien ; si bien que même dans le petit lit une place de l'hôpital, il y a au moins 50 cm de libre de chaque coté de nous. Nos deux ventres sont collés, se touchent à l'inspiration et s'écartent légèrement à l'expiration. Tout dans un calme parfait, tellement harmonieux. On sent et ressent la chaleur de l'autre. Une infirmière entre avec un plateau petit déjeuner et nous dévisage.
Apres un temps de réflexion :

« Mademoiselle, vous n'étiez pas censée dormir la ?!
- pourquoi pas ?
- ce n'est pas votre chambre
- ... (mais de quoi elle se mêle cette conne, je rêve) »
Je regarde Bill avec un sourire complice


« Et s'il était arrivé quelque chose ? Renchérit l'infirmière
- c'est elle qui m'a sauvé alors honnêtement je vois pas ce qu'il aurait pu arriver !!! surgit Bill
- je ... oui mais d'un point de vue médical...
- ce ne sont pas les médecins qui m'ont guéri à ce que je sache ! (bah si un peu quand même Bill xD)
- voici votre plateau repas. Mademoiselle je pose le votre la. Inutile d'aller dans la chambre d'en face je suppose.
- Vous supposez bien. » disons nous d'une même voix.



On se regarde et on éclate de rire.


L'infirmière reste la comme si elle attendait quelque chose.


Bill me lance un regard, et un sourire joueur dont je comprends aussitôt le sens.
Il réplique :


« C'est sur qu'on a faim avec la nuit qu'on a passé, hein ma biche ?
- j'ai toujours faim... »


L'infirmière sort. Voila ce qu'elle attendait...


« Alala tous ces sous entendus
- l'infirmière doit nous prendre vraiment pour des pervers qu'ont baisé toute la nuit
- c'est clair ! »

On éclate de rire une nouvelle fois. Puis on se calme...

« Tu m'as manqué Bill... je n'ai pas arrêté d'y penser... et si tu avais... si tu étais... »

Il me met un doigt sur la bouche

« Mais ce n'est pas arrivé mon c½ur »



On s'aide mutuellement à s'adosser au mur, assis dans le lit, lui est encore quand même faible et moi j'ai mal aux cotes.
Une fois adossés, il passe son bras autour de moi et je pose ma tête sur son épaule.
Il m'embrasse le front et me dit :



"Wir werden uns nicht verlieren"
(On ne se perdra pas )




je ne réponds pas.
Non bill, j'en mourrais si je devais te perdre !




désolée ce chap est court >.<
mais je me ratrape sur le prochain promis
j'attends néanmoins 70 com
chapitre 23

# Posté le mercredi 27 juin 2007 13:53

chapitre 24

chapitre 24
J'aime les repas de l'hôpital. Non, sincèrement, c'est bon !
Pain trop grillé, presque rassis, confiture d'orange, yaourt infect, il n'y a que le bol de lait chaud qui rattrape le tout. J'adore le lait !
On mange même si nous n'avons pas très faim.


Le portable de Bill se met à sonner.

« Hallo ?
- ...
- oh Tom... »



En prononçant ce nom, un sourire se dessine sur son visage en même temps que certaines larmes coulent. Quand la plus grosse tombe, Bill vient se saisir de ma main, ramène nos 2 mains contre lui et la sert fort. Pendant ce temps, il continuait de parler à son frère mais je n'y prêtais pas attention. Je n'entends que la fin de la conversation :



« ... oui je sais
- ...
- ich auch, ich liebe dich »

Bill me tend le téléphone. Je lui lance un regard interrogateur.

« Tom veut te parler ! »

Je me saisis du petit objet noir et le plaque à mon oreille.


« Hallo ?
- danke, danke für alles, danke schön
- bitte schön ... tom, süβ, schuldi...
- warrum?
- C'est toi qui aurais du être là avec ton frère, pas moi.
- Sûrement que ça devait être comme ça. Il devait être avec toi. La preuve, tu as réussi à le sauver. En général, seul moi aurais pu le faire. Tu m'as remplacé en quelque sorte. Crois moi, je le sens, ce qu'il y a entre toi et Bill, c'est fort. Je te laisse découvrir par toi-même la suite.
- Pourquoi autant de mystère ?
- Tu verras ... merci, merci encore de l'avoir sauvé.
- Bitte... Ich würde sterben für ihn (je mourrais pour lui)
- Ich auch“


Bip bip bip bip



Je rends le portable à Bill, perdue dans mes pensées.


Silence...


« Tu me demandes pas ce que m'a dit ton frère ?
- je sais ce qu'il t'a dit
- comment ?
- on est pas jumeaux pour rien
- ... »


C'est alors que les paroles de Tom me reviennent en mémoire.

« Tu m'as remplacé en quelque sorte... »

« Je te laisse découvrir la suite par toi-même ! »



Qu'est ce qu'il voulait dire ?
J'avoue que je suis un peu perdue.
Mais arrête donc de te poser des questions sans réponse Ketty, ça changera. Et puis comme ils disent : leb die sekunde.


On finit de manger.
Bill est soudain pris d'un mal violent. Il se tord et se tient le ventre d'une main, se cramponnant a moi de l'autre.
Effets secondaires de l'opération ?


J'appuie sur le bouton rouge qui prévient les infirmières. Une arrive. Voyant l'état de Bill grimaçant, elle me dit : « allez chercher un médecin, je m'occupe de lui ».


Je me lève précipitamment et cours.


« Non... k... Ketty » gémit bill dans la douleur.


Je n'y prête pas attention et continue de courir jusqu'à la salle des médecins.



oOo





On entre dans la chambre.
Bill est à présent allongé dans le lit. Il respire très mal, tremble. L'infirmière dit qu'il a commencé à pleurer et à être pris de convulsions quand j'ai quitté la pièce.
Je pousse le médecin qui s'occupait de Bill en lui injectant je ne sais trop quoi, m'assoies à coté de Bill et lui prends sa main, que je caresse doucement.


« Bill, mein liebe engel, ich bin da »


Bill ne semble pas entendre mon appel et est pris de violentes secousses.
Je continue à lui caresser la main et à lui parler, qu'il entende ma voix. Je pleure de le voir dans cet état.


« engel, ich bin da »


Il tourne la tête et me vois. Il pleure de plus belle, mais il n'y a plus d'inquiétude dans ses yeux.
Je ne lâche pas sa main. Il se calme petit à petit.
Lorsque sa respiration est redevenue normale, je le sers dans mes bras.



« Doof » lui chuchoté-je ( crétin... mot plus ou moins affectif)



Une larme recoule et il me dit :


« Désolé, mais j'ai trop besoin de toi. Quand tu es partie, j'ai paniqué
- Bill, ne t'excuses pas mon ange
- Maintenant c'est toi mon ange, dit-il dans un sourire. (petit silence) je déteste être seul, il y avait toujours tom avec moi, quand il n'est pas la, il faut que tu sois avec moi ! »



et voila les gens, désolée pour le retard, hier j'étais pas la.
bisous a tous
je veux vos avis, en 70 com
faites peterrrrrrrrrrrrrrr ! ^^

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 05:53

chap 25




On avait vraiment trop besoin l'un de l'autre. C'est comme si... les 2 l'ont dit : je remplace tom auprès de Bill quand Tom n'est pas là. Ça me parait tellement énorme. Peut-on trouver un jumeau dans l'amitié ? Ou bien est ce plus que de l'amitié ? Je ne sais pas.
Je sais juste que je me sens perdue quand Bill n'est pas là.



Mon portable m'extirpe de mes pensées.

« Un sms reçu de maman »


Mon père...
Mon c½ur se serre.
Je n'ai pas envie de lire...


Je me recroqueville contre Bill qui m'entoure de ses bras et j'appuis sur le bouton vert.



« Ma chérie, ton père se fait opérer. Je voudrais tellement être là pour toi. J'ai voulu faire le voyage pour retrouver ton père mais les autorités me l'ont interdit prétextant un danger trop élevé. Je te préviens des qu'il y aura du nouveau. Bisous.
Ps : l'opération risque de durer un moment. »


Je fonds en larmes, ne bougeant pas de ma position. Ne jamais plus affronter seule. J'ai trop besoin de Bill pour me soutenir.



« Bill, j'ai peur...
- chuuuuuuutttt »


Il me berce lentement, tendrement, pose sa tête sur la mienne, moi toujours appuyée contre son torse.



Il se lève au bout de quelques minutes.



« Je vais aller chercher quelque chose à boire, ça te fera du bien. »

Je l'agrippe et sers son poignet de toutes mes forces. (Donc il doit plus avoir de poignet, non pas que j'ai bcp de force mais chétif comme il est...)


« Non, reste avec moi »


Il soupire et se rassoit à mes cotés.


Il appuie sur le bouton rouge, une infirmière entre.


« Pourriez vous lui chercher un café ou un chocolat chaud SVP
- oui je vous amène ça, dit l'infirmière me voyant le dos tourné mais m'entendant pleurer »


Elle revient deux minutes plus tard avec deux gobelets en plastique contenant un liquide noir.
Je sais pas avec quoi ils font leur café mais il est inodore et pâteux. Eurk... ah ban non en fait il est pas si mauvais.

Pouah, c'est chaud ! Je viens de me cramer. Bill rigole.


« Le café n'est pas si chaud. T'exagères !
- si c'est brûlant ! »

On rit un peu.



Je me sens un peu flagada. J'ai la tête qui tourne et j'ai froid. Je me mets à trembler. J'ai envie de vomir. Je mets ma veste. J'ai trop chaud, je la retire. Oh non, je sens que je suis malade.
Bill se rapproche à nouveau de moi et pose une main sur mon front ;

« T'es brûlante et t'arêtes pas de transpirer, je crois bien que t'as de la fièvre
- j'ai... j'ai... froid, haleté-je »


Bill m'encercle de ses bras et me frotte les épaules.



Je me dégage vite fait des bras de Bill pour vomir tripes et boyaux...
Aie, j'ai mal au ventre, et ça arrange pas mes cotes non plus. J'ai l'estomac compressé...
Apres m'avoir rincée la bouche une bonne quinzaine de fois, je revenais sur le lit, restant au bord, mais Bill m'entraîne vers lui et m'entoure à nouveau de ses bras si rassurants.



« Tu te rends malade à cause de tes angoisses, t'en fais pas, je veille sur toi »




On ne bougeait pas. Il attendit que mes yeux se ferment d'eux même pour m'allonger dans le lit. Quand je me réveille, Bill est presque sur moi pour me tenir chaud, mais ne dort pas. Il somnole. Je repose ma tête sur l'oreiller et fait de même. Dormir m'a faut du bien, mais j'ai l'impression d'avoir 2 de tension quand même.



Il doit être 18h, un médecin entre dans la chambre pour sa visite quotidienne. Il sourit en nous trouvant avachis l'un dans les bras de l'autre.


« Alala, c'est deux là, inséparable » dit-il pour lui-même.


On se redresse :


« Bien, commence le médecin, comment vous sentez vous ?
- moi ça va, je récupère. D'un autre coté, ce serait dur de faire autre chose, on dort toute la journée, plaisante Bill
- et vous ? m'adresse l'homme
- elle a eu de la fièvre aujourd'hui mais ça va mieux. »


Je regarde Bill d'un regard noir qui signifie « pourquoi tu lui as dit ? J'en peux plus de cet hôpital moi »


« Voyons ça (le médecin me consulte rapidement) oui c'est bon. Prévenez moi si la fièvre vous reprend mais ça devrait aller... et vos cotes ?
- un peu mal par moment mais ça passe
- oui c'est normal, ça sera douloureux un bon moment encore. Vous devriez pouvoir sortir bientôt tous les deux. (il commence à partir et revient sur ses pas) ah, mademoiselle, j'ai donné votre chambre à un patient. Je suppose que de toute façon vous comptiez rester ici.
- (je le regarde avec des yeux ronds) l'infirmière nous a dit que nous n'avions pas le droit.
- Théoriquement non, mais vous ne dérangez personne, et vu les crises que vous faites quand vous êtes séparés, vaut mieux que vous restiez ensemble, sourit-il »


Nous le remercions et il sort.



« La première chose que je fais quand on sort de cet hôpital, c'est de manger une bonne grosse pizza
- tiens, je croyais que tu mangerais plus que des légumes sinon t'allais grossir
- euh... oui mais la case hosto était pas prévue...
- certes^^ »


Je me lève péniblement, Bill rugit :
« Tu vas où ?
- pisser... tu veux pas venir m'essuyer non plus ?
- non ça va aller merci » on éclate de rire encore une fois...





à suivre,
j'attends vos réactions en 70 com


ps: je n'aime plus ma fic
donc je continue à l'écrire pour vous
et aussi parce qu'elle contient 2 messages donc ça me ferait chier de l'arreter là


ps 2: la fic est bientot finie
chap 25

# Posté le mardi 03 juillet 2007 13:52